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Assiette Champenoise and the charming Lallement Family

I always get mixed feeling approaching a Michelin-starred restaurant. I’m incredibly enthusiast at the idea of this type of privileged meal, but I also feel pressured to act to the up-point decent. I never get completely used to it and I feel expected to act precisely how they intend me to. I entered the gorgeous Mansion of l’Assiette Champenoise with the same kind of excitement/nerve but instead of a very standardized, codified approach, I got the warmest of welcome from the very elegant Mélanie Lallement, part owner with her brother and Chef Arnaud Lallement, and even their lovely mother. After a tour of the place, a visit of the rooms and various salons all in a very contemporary and trendy style, we were well at ease and already impressed.

It’s a family tale of delights and prestige delicately paired with local bubbly, and this Lallement dynasty is put forward even in the first dish Arnaud’s vision of a potée Champenoise, a cube of cabbage and porc onto which a consommé is poured. This is a traditional dish served to pickers during harvest that his father would make at the family restaurant in Châlons-sur-Vesle. A first dish that sets the scene with a glass of Chartogne-Taillet, cuvée Sainte-Anne.

The following few dishes highlighted very specific products. The second entrée showed an interest and know-how of both local and exotic ingredients combined with products of Sylvain Erhardt, famous asparagicultor and the very tastful, colourful Japanese Sancho pepper.

Next was a Peanut raviole with a vert-jus sauce, a mix of raisined acidity and sugar which reminded me of the precise and distinctive balance looked for in a Champagne Vins clairs tasting. This was served with a glass of Nicolas Maillart Rosé grand cru.

Then, it’s back to a family tradition with a Lallement Père recipe dating back to 1978 of the amazing are Breton blue lobster with a sauternes emulsion.  This and the next service was paired with the amazingly fresh and balanced Pol Roger extra brut. Already, we were at service number five. While my appetite disappeared, the succulent discoveries go on with a Saint-Pierre filet, declination of onions and a Nailly Prat vermouth emulsion followed by a very original green curry with celery mousse and flat puff pastry as savory as it sounds. Its sparkling follower was non-other than Louis de Sacy, incredibly rich and layered limited edition Cuvée XII, aged 12 years on lees in magnums only.

 

The next main dish was my favourite, half a pigeon Pithiviers, spinach, foie gras and pigeon breast layered perfectly in a pastry coat. Apparently, this recipe was developed jointly with late Lallement fatherly. The very deep-colored and fruity Laurent Perrier rosé really did work perfectly with the elegant plate.

 

About half a hundred choice of cheeses from Philippe Olivier in Normandy, a reconstituted illusion lemon dessert and other sweet mignardises later, the meal was sadly almost over. I got blind tested by the sommelier who brough the lovely Doyard ratafia. What was left is the coffee service which they succeeded in making as special as any other service. A selection of coffee beans and teas was presented in a series of jars that you could sniff and select. Options included the rarest and most recognized beans in the world such as Blue Mountain or Kopi Luwak.

The reputation for excellence is well deserved. The very present and maty chef stolling in the dining room, meeting himself every client, was as lovely as the dishes he served us. I think the Assiette Champenoise should be a mandatory passage for any Grand cru and great wine visitors.

 

J’ai toujours un sentiment partagé en approchant un restaurant étoilé Michelin. Je suis incroyablement enthousiaste à l’idée de ce type de repas privilégié, mais je me sens aussi pressée d’agir à la hauteur, décemment. Je ne m’y suis jamais complètement habitué et je me sens censé agir exactement comme ils le souhaitent. Je suis entré dans le magnifique manoir de l’Assiette Champenoise avec le même genre d’excitation / nerf mais au lieu d’une approche très standardisée et codifiée, j’ai reçu l’accueil le plus chaleureux de la très élégante Mélanie Lallement, copropriétaire avec son frère et chef Arnaud Lallement et même leur charmante mère. Après une visite de l’endroit, une visite des chambres et des différents salons tous dans un style très contemporain et branché, nous étions bien à l’aise et déjà impressionnés.

 

C’est un conte familial de délices et de prestige délicatement associé aux bulles locales, et cette dynastie Lallement est mise en avant même dans le premier plat d’Arnaud: une potée Champenoise, un cube de chou et de porc sur lequel est versé un consommé. C’est un plat traditionnel servi aux vendangeurs lors de la récolte que son père fesait au restaurant familial à Châlons-sur-Vesle. Un premier plat qui met en scène avec un verre de Chartogne-Taillet, cuvée Sainte-Anne.

Les quelques plats suivants ont mis en évidence des produits très spécifiques. La deuxième entrée a montré un intérêt et un savoir-faire d’ingrédients locaux et exotiques combinés avec des produits de Sylvain Erhardt, célèbre asparagiculteur et du poivre Sancho japonais très coloré.

 

Vient ensuite une raviole aux arachides avec une sauce au vert-jus, un mélange d’acidité et de sucre, qui m’a rappelé l’équilibre précis et distinctif recherché dans une dégustation de vins clairs de Champagne. Cela a été servi avec un verre de Nicolas Maillart Rosé Grand cru.

Puis, retour à une tradition familiale avec une recette de Lallement Père datant de 1978 de l’étonnant homard bleu breton avec une émulsion de sauternes. Ceci et le service suivant a été jumelé avec le Pol Roger extra brut incroyablement frais et équilibré. Déjà, nous étions au cinquième servive. Alors que mon appétit disparaissait, les succulentes découvertes se poursuivent avec un filet Saint-Pierre, une déclinaison d’oignons et une émulsion de vermouth Nailly Prat suivie d’un curry vert très original avec mousse de céleri et pâte feuilletée plate aussi savoureuse que cela puisse paraître. Son disciple étincelant n’était autre que Louis de Sacy, une édition limitée incroyablement riche et complexe de la Cuvée XII, âgée de 12 ans sur lies en magnums seulement.

Le plat principal suivant était mon préféré, un demi pigeon Pithiviers, épinards, foie gras et poitrine de pigeon en couches parfaites dans un manteau de pâtisserie. Apparemment, cette recette a été développée conjointement avec feu Lallement père. Le rosé Laurent Perrier très profond et fruité a parfaitement fonctionné avec l’assiette élégante.

Environ une demi-centaine de fromages de Philippe Olivier en Normandie, un dessert au citron reconstitué et d’autres mignardises sucrées plus tard, le repas était malheureusement presque terminé. Je me suis fait tester à l’aveugle par le sommelier qui a servi un beau ratafia de Doyard. Ce qui restait, c’était le service de café qu’ils  ont réussi à rendre aussi spécial que n’importe quel autre service. Une sélection de grains de café et de thés était présentée dans une série de pots que vous pouviez sentir et sélectionner. Les options comprenaient les grains les plus rares et les plus reconnus au monde, comme  le Blue Mountain ou le Kopi Luwak.

La réputation d’excellence est bien méritée. Le chef très présent et causeur qui se promenait dans la salle à manger, rencontrant chaque client, était aussi charmant que les plats qu’il nous servait. Je pense que l’Assiette Champenoise devrait être un passage obligé pour tous les visiteurs de Grands crus.

Me with Mélanie Lallement and her mother

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Lancaster – Chic à la française

A corner away from the very lively Avenue des Champs Élysées, is this very fancy, discreet and chic hotel called the Lancaster. It’s just one of the many more luxurious and high-end hotels in the district but it has a way to stand out from the crowd. There’s a saying in French, “aux petits soins” it means being well taken care for and it’s exactly the experience we had. The room are absolutely gorgeous with a very traditional but chic style and it’s been a while since I’ve had a bed so fluffy and comfy.

Like any good old establishment, The Lancaster also has its story to be told. It was built as a private residence in 1889, and still has that private ambiance. Some famous names have established residence in those apartments like Marlene Dietrich, famous german actress and singer to which memory to best suite is now dedicated and named after.

Beside all this comfort, style, luxury and perfect service, what I liked the most about the Lancaster can be found, on the walls, all around the hotel, in different sizes shapes and sizes. I’m talking about the hotel’s several original paintings on display, including numerous portraits by Russian artist Boris Pastoukhoff who lived there in the 1930s along with other antiques.

La Table du Lancaster, the Michelin star restaurant is supervised by Master Chef, Julien Roucheteau. Even the buffet breakfast is served at the starred restaurant for a starred price of 42 euros. I haven’t had the chance to experience Chef Roucheteau’s culinary excellence, but I’ve heard masses on his expertise.

Lancaster – Chic à la française

À un coin de l’Avenue des Champs Élysées, très animée, est cet hôtel très chic, discret boutique hotel appelé le Lancaster. C’est juste l’un des nombreux hôtels les plus luxueux et haut de gamme du quartier, mais il a un moyen de se démarquer de la foule. Il y a un dicton en français, «aux petits soins», qui signifie être bien pris en charge et c’est exactement l’expérience que nous avons eue. La chambre est absolument magnifique avec un style très traditionnel mais chic et ça fait longtemps que j’ai eu un lit aussi moelleux et confortable.

Comme tout bon établissement antique, le Lancaster a aussi son histoire à raconter. Il a été construit en tant que résidence privée en 1889, et a toujours cette ambiance privée. Certains noms célèbres ont établi résidence dans ces appartements comme Marlene Dietrich, célèbre chanteuse et actrice allemande à qui la meilleure suite est maintenant consacrée et nommée à sa mémoire.

Aux côtés de tout ce confort, style, luxe et service parfait, ce que j’ai aimé le plus au sujet du Lancaster peut être trouvé, sur les murs, tout autour de l’hôtel, dans différentes tailles et formes. Je parle des nombreuses peintures originales exposées dans l’hôtel, y compris de nombreux portraits de l’artiste russe Boris Pastoukhoff qui y a vécu dans les années 1930 avec d’autres antiquités.

La Table du Lancaster, le restaurant étoilé Michelin, est encadré par le chef cuisinier, Julien Roucheteau. Même le petit déjeuner buffet est servi au restaurant étoilé au prix de 42 euros. Je n’ai pas eu l’occasion de faire l’expérience de l’excellence culinaire du Chef Roucheteau, mais j’ai beaucoup entendu parler de son expertise.

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The majestic Péninsula’s Bar Kléber

What’s more amazing than an historic bar within an historic palace? After passing the bright and luminous grand lobby of the Péninsula, you may reach a contrasting rich, luxurious wooden, golden and ornamented décor. With the addition of the lovely covered terrace that stretches along the imposing entrance to the hotel, this is the fundamental sophisticated and cozy ambiance that awaits you at the Bar Kléber. Although it makes pictures quite a challenge, the dim lights really brings the mood to a chill and pleasant character.

After a discreet welcome during an already advanced night, I was seated in the corner leather chair with full view on the bar action and the two majestic and gigantic albino peacock paintings, I hope it was intended as a nice wink to the other rooftop restaurant-bar called L’oiseau blanc. I definitely saw it as such. However, like other of my usual highly specific and odd questions, I was left unanswered. The only time we were addressed was for taking our order. The rest of the time, the staff was swirling and posing behind the bar. As professional as they were, I wish I could’ve been introduced to the head bartender or bar manager. I wish I could’ve found out if they truly use the Champagne Deutz special edition specially made for the Peninsula, the inspiration behind the cocktails or what was their favourite thing about the bar, for example. I understand a distant and inconspicuous service approach is a talent and advantage in many cases, but i’m more curious than normal people.

In any case, we had a great time and great cocktails. The cocktails list is quite classic and classy in style with intricate combination of standard alcohol with fresh ingredients. I especially liked the Pen Fizz #2 (Timul pepper infused vodka, lychee, rose and raspberry cordial and of course Champagne). They were all fun and definitely tasteful. What a great way and place to meaningfully spend the evening.

Quoi de plus incroyable qu’un bar historique dans un palais historique? Après avoir passé le grand hall lumineux du péninsula, vous pouvez atteindre la riche et luxueuse décoration en bois, dorée et ornementée. Avec l’ajout de la belle terrasse couverte qui s’étend le long de l’entrée imposante de l’hôtel, c’est l’ambiance fondamentalement sophistiquée et confortable qui vous attend au Bar Kléber. Bien que cela rende les images assez difficiles, les lumières tamisées apportent vraiment l’ambiance et un caractère paisible et plaisant.


Après un accueil discret pendant une nuit déjà avancée, j’étais assis dans la banquette en cuir  du coin avec vue sur le bar et les deux majestueuse et gigantesques peintures de Paons albinos, j’espère que c’était un joli clin d’œil à l’autre restaurant sur le toit- bar appelé L’oiseau blanc. Je l’ai vraiment vu comme tel. Cependant, comme d’autres de mes questions très spécifiques et bizarres habituelles, je suis resté sans réponse. La seule fois où nous avons été adressés était pour prendre notre commande. Le reste du temps, le personnel tournait et posait derrière le bar. Aussi professionnel qu’ils étaient, j’aurais aimé pouvoir être présenté au chef barman ou au gérant du bar. J’aurais aimé savoir s’ils utilisent vraiment l’édition spéciale Champagne Deutz spécialement conçue pour le péninsula, l’inspiration derrière les cocktails ou ce qui était leur truc préféré dans le bar, par exemple. Je comprends qu’une approche de service lointaine et discrète est un talent et un avantage dans de nombreux cas, mais je suis plus curieuse que les gens normaux.


En tout cas, nous avons passé un bon moment avec de bons cocktails. La liste des cocktails est assez classique et chic avec une combinaison complexe d’alcool standard et d’ingrédients frais. J’ai particulièrement aimé le Pen Fizz # 2 (vodka infusé au poivre Timul, litchi, rose et framboise et bien sûr le champagne). Ils étaient tous amusants et certainement de bon goût. Quelle belle façon de passer la soirée.

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Les suites 33 De Venoge – The best stay in Épernay

In terms of tourism, Epernay has everything to please. There’s history, there’s magical landscapes, there’s fancy castles and houses. However, to deal with tourism, the choice of hospitality or restaurants is quite limited. So much that most visitors tend to make a day trip from Paris and go back right away. They would probably change their mind if they knew they could stay within the walls of the prestigious Champagne de Venoge house which recently opened guest rooms in the ancient and historic but fully renovated outbuildings and a whole apartment to rent on the second floor of their tasting room.

I had the chance to stay in the apartment which was, I confess, maybe a bit excessive for two people. It’s a great feeling to stay just a foot away from the actual castle, right on the Avenue de champagne, one of the most expensive streets in the world. You can sip a glass of Champagne on the porch of the castle or wander in the lovely yard to find old scribbling from the occupancy of WW2 on the garden walls.

It’s neither a hotel nor a private house. It’s neither a guest house nor an inn. It’s unique and lovely. While all the big houses on the avenue tends to appear very closed up and unwelcoming, De Venoge on the contrary has their gates wide open for public. Beside the rooms, they have the tasting room called the Écurie. It actually was real stables before and the apartment was the hay shed just above. Now it looks nothing like it with a very modern and colourful style. You have the chance to taste the house’s Champagne but also Mister Gilles de la Bassetière, president director general, private collection including majorly old Armagnacs and a big selection of Whiskies. Pair it with the tapas-like plates and bites and your good for an awesome time.

En matière de tourisme, Epernay a tout pour plaire. Il y a l’histoire, les paysages magiques, les châteaux et les maisons. Cependant, pour faire face au tourisme, le choix de l’hospitalité ou des restaurants est assez limité. Tellement que la plupart des visiteurs ont tendance à faire une excursion d’une journée à partir de Paris et revenir tout de suite. Ils changeraient probablement d’avis s’ils savaient qu’ils pouvaient rester dans les murs de la prestigieuse maison de Champagne de Venoge qui a récemment ouvert des chambres d’hôtes dans les dépendances anciennes et historiques mais entièrement rénovées et un appartement à louer au deuxième étage de leur salle de dégustation.

J’ai eu la chance de rester dans l’appartement qui était, je l’avoue, peut-être un peu excessif pour deux personnes. C’est super de rester à quelques pas du château, juste sur l’avenue de champagne, l’une des rues les plus chères du monde. Vous pouvez siroter un verre de champagne sur le porche du château ou vous promener dans la belle cour pour trouver des vieux gribouillis de l’occupation de la deuxième guerre mondiale sur les murs du jardin.

Ce n’est ni un hôtel ni une maison privée. Ce n’est ni une maison d’hôtes ni une auberge. C’est unique et charmant. Alors que toutes les grandes maisons de l’avenue ont tendance à paraître très fermées et peu accueillantes, De Venoge, au contraire, ouvre grand ses portes au public. À côté des chambres, ils ont la salle de dégustation appelée l’Écurie. C’était en fait de vraies écuries et l’appartement était le hangar à foin juste au-dessus. Maintenant, ça n’y ressemble plus avec plutôt un style très moderne et coloré. Vous avez la chance de goûter le champagne de la maison mais aussi la collection privée de Monsieur Gilles de la Bassetière, président directeur général, incluant des Armagnacs bien âgés et une grande sélection de Whiskey. Associez-le avec les assiettes et les bouchées comme des tapas et vous serez bien installés pour un temps formidable.

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1 k – A very classy exotism in Paris

1 k – A very classy exotism in Paris

From the outside, right within Le marais, one of my favourite districts, the very blue frontage is quite intriguing. Nothing like all the other facades all around and does quite stand out. When inside, the very deep blue is still part of the style. But with strong color accent and a very chic Peruvian style. Gold highlights, Peruvian masks and other Incas-inspired décor ornements the lobby and main floor. It’s a very cool and original look that I truly enjoyed.

The rooms are simplier in style. Pure white walls and sheets are contrasting with an amazing black marble shower that will now remain as my shower goal in my life. If you need more than from your visit, you can always get the suites on the top floor with private pools. One detail worth noticing is the Inka Kola option in the mini bar. It brought me right back to my trip in Peru, already 10 years ago.

On the innovative side, the rooms are fully equipped with some fun and useful gadgets. You can choose the smell of the room or the color of the lights for example. Better yet, you have access to a real smart phone. You get free international calls, texts and mobile data to bring with you on your excursion. Such a great option for tourists.

In addition, to complete the immersion, the hotel has its very own restaurant named the Inka where a young chef, Julien Burbaud, will take control of the restaurant to concoct an Andean cuisine. They also have two very cool bar, one dedicated to the famous Peruvian pisco sour, and the Mezcaleria that is a hidden bar, where you can drink Mezcal mixed in modern and inventive cocktails. You must keep it a secret, but there’s a secret within the secret, ask for la Malicia…

 

1 k – Un exotisme très chic à Paris

 

De l’extérieur, juste au cœur du Marais, l’un de mes quartiers parisien préférés, la façade très bleue est assez intrigante. Rien ne lui ressemble parmi toutes les autres façades et elle se démarque vraiment. À l’intérieur, le bleu très profond fait toujours partie du style. Mais avec un fort accent de couleur et un style péruvien très chic. L’or, les masques péruviens et autres décorations inspirées des Incas ornent le hall et l’étage principal. C’est un look très cool et original que j’ai vraiment apprécié.

Les chambres sont plus simples. Les murs et les draps blancs purs contrastent avec une douche de marbre noir incroyable. Si vous avez besoin de plus lors de votre visite, vous pouvez toujours obtenir les suites au dernier étage avec piscines privées. Un détail à noter est l’option Inka Kola dans le mini-bar. Cela m’a ramené directement à mon voyage au Pérou, il y a déjà 10 ans.

Côté innovation, les chambres sont entièrement équipées avec gadgets amusants et utiles. Vous pouvez choisir l’odeur de la pièce ou la couleur des lumières par exemple. Mieux encore, vous avez accès à un vrai téléphone intelligent. Vous recevez gratuitement des appels internationaux, des SMS et des données mobiles pour votre excursion. Une excellente option pour les touristes.

De plus, pour compléter l’immersion, l’hôtel dispose de son propre restaurant, l’Inka, où un jeune chef, Julien Burbaud, prend le contrôle du restaurant pour concocter une cuisine andine. Ils ont également deux bar très cool, l’un consacré à le célèbre pisco sour péruvien, et la Mezcaleria qui est un bar caché, où vous pouvez découvrir le Mezcal mélangé dans des cocktails modernes et inventifs. Vous devez garder le secret, mais il y a aussi un secret dans le secret, demandez la Malicia …