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Chateau de Sacy

A castle standing strong and straight in the middle of a hill of vines is quite the perfect occasion to stop for a lunch or a well-deserved rest. The newly renovated and opened (July 2017) Château de Sacy is quite the spectacular sight from the village road down below. With 12 rooms and two suites, it’s quite a stately addition to the hospitality option in the Champagne region.

The renovation might as well be called a reconstruction as the remains of the Castle were closer to ruins than an actual habitation. It took a whole year, and of course substantial investments to bring the Castle to its prevalent stance. But now, it’s a restful and elegant experience that is offered.

The restaurant logically called “Les vignes” seems at first sight inspired by the very first owners, who were fabric merchants. The décor is filled with luxurious drapes and contrasting noble fabrics along with bright and modern colors. It’s truly a welcoming sight. It has everything it needs to be a great success. It does feel like a new establishment as some novice errors in service, pairings and cooking came to stumble what would’ve been a perfectly lovely lunch. Overcooked fish, overly pickled entrées impossible to pair with any wine along with wrong Champagne temperature and other omissions were surprising mistakes made. It’s quite a shame and I do hope improvement is on the way on that aspect. The potential is gigantic and so close to become an astonishing establishment.

Un château fort et droit au milieu d’une colline de vignes est l’occasion parfaite de s’arrêter pour un déjeuner ou un repos bien mérité. Le Château de Sacy, récemment rénové et ouvert (juillet 2017), offre une vue spectaculaire de la route du village en contrebas. Avec 12 chambres et deux suites, c’est une addition majestueuse à l’option d’hospitalité dans la région de Champagne.


La rénovation pourrait aussi bien s’appeler une reconstruction puisque les restes du château étaient plus proches des ruines qu’une habitation réelle. Il a fallu une année entière, et bien sûr des investissements substantiels pour amener le château à sa position dominante. Mais maintenant, c’est une expérience reposante et élégante qui est offerte.


Le restaurant logiquement appelé “Les vignes” semble à première vue inspiré par les premiers propriétaires, qui étaient des marchands de tissus. Le décor est rempli de rideaux luxueux et de tissus nobles contrastés avec des couleurs vives et modernes. C’est vraiment un spectacle accueillant. Il a tout ce qu’il faut pour être un grand succès. Toutefois, on sent que c’est un nouvel établissement car quelques erreurs de novice  dans le service, les accords et la cuisine sont venus trébucher ce qui aurait été un déjeuner parfaitement charmant. Poissons trop cuits, entrées trop marinés impossible à jumeler avec du vin, mauvaise température de Champagne et d’autres omissions étaient des erreurs surprenantes faites. C’est vraiment dommage et j’espère que des améliorations seront apportées à cet aspect. Le potentiel est gigantesque et si proche de devenir un établissement étonnant.

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Atelier Maître Albert – An annex of Guy savoy restaurants

Atelier Maître Albert is the cutest, not-so-little upscale Rotisserie. It may be an annex of the famous house Guy Savoy, but the high-end gastronomic side has been replaced by comfy, heart-warming, home- style kind of cooking and ambiance. With a prime location near Notre-dame, in a quiet street of the mazy 5th district, the chic charcoal-colored establishment seems very popular both with locals and tourists. It’s a contemporary sight for a very old part of Paris.

The dining room is separated in a duality of space. One side is the Vinotheque, perfect for a quick lunch or to stare at their whole wine collection all night. The other side is way cosier, intimate with a fireplace, dimmed lights, the roasting wall of the kitchen and just a warmer feeling overall.

The menu is based on the very idea of conviviality and liveliness. The small amuse-bouches were a nice touch and made the very little wait for the efficient running around staff to come take the order. My entrée was a superbly rich velouté poured directly before me in a filled saucepan. My friend had the seasonal salad and sauteed chicken livers which was highly appraisable in intensity of flavour. Main dishes were, plates to share, a choice of spit-grilled meats, vegetables and fish with some cheesy gratin as side dishes. It’s simply delicious and copious.

It was a fantastic roasty diner I’ll definitely try (and fail) to reproduce home. So, I guess I’ll have to go back next time I’m in Paris.

L’Atelier Maître Albert est la rôtisserie haut de gamme la plus mignonne,. Il s’agit d’une annexe de la célèbre maison Guy Savoy, mais le côté gastronomique haut de gamme a été remplacé par un style de cuisine et d’ambiance confortable et chaleureux. Bénéficiant d’un emplacement privilégié à proximité de Notre-Dame, dans une rue calme du 5ème arrondissement, l’établissement chic au teinte de charbon de bois semble très populaire tant auprès des habitants que des touristes. C’est un spectacle contemporain pour une très vieille partie de Paris.


La salle à manger est séparée dans une dualité d’espace. D’un côté est la Vinothèque, parfait pour un déjeuner rapide ou pour regarder toute leur collection de vins toute la nuit. L’autre côté est bien plus confortable, intime avec une cheminée, des lumières tamisées, le mur de grillades de la cuisine et juste un sentiment plus chaleureux dans l’ensemble.


Le menu est basé sur l’idée même de convivialité et de vivacité. Les petits amuse-bouches étaient une bonne idée et ont fait le très petit temps d’attente pour la course efficace du personnel à venir prendre la commande. Mon entrée était un velouté superbement riche versé directement devant moi dans un saucier rempli. Mon ami avait la salade de saison au foie de poulet sautés qui étaient très appréciables en intensité de saveur. Les plats principaux étaient des assiettes à partager, un choix de viandes grillées à la broche, de légumes et de poisson avec des gratins fromagés comme plats d’accompagnement. C’est simplement délicieux et copieux.


C’était un diner rôti fantastique que je vais certainement essayer (et échouer) de reproduire à la maison. Donc, je suppose que je devrai y retourner la prochaine fois que je serai à Paris.

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Hotel du Marc – The very private home of Veuve Clicquot

I almost couldn’t believe it when I got the invitation to the very exclusive Hotel du Marc. Even when the chauffeur approached the very closed entrance door, I felt like maybe they would not open and it was all just a big joke. They did open to reveal the 19th century, roman-stoned discreet private house. The Hotel du marc is Veuve Clicquot’s private house, an hotel by name only. It is reserved for friends, family, business associates and as it seems so, press mate as me too. Invitations reaches only around 2500 persons per year. It is said that once you’ve seen the Hotel de Marc, you can never come back as it is a once in a lifetime opportunity. To which I say, challenge accepted.

It has quite the history as this was the very home of Madame Clicquot in 1840. It was one of the rare buildings in Reims to be spared by both world wars except for some minor scratches. The whole place was redecorated from head to toe in 2011 by in-demand Paris architect and designer Bruno Moinard. Each of the six bedrooms are inspired by a different country, culture and the main hallway leading to the suites shows imposing contemporary interpretation of the famous family portraits. I would not have expected anything less from the decor than the yellow-highlighted sophisticated design with everywhere, a touch of spark and eccentricity. Everything has the Clicquot touch, up to the bathrooms floors bearing Clicquot’s comet.

We were welcomed by a handful of waiters, white gloves obliged, and our cheerful and so friendly host and house’s ambassador, Camille Berdin. After some first delicious bites and appetitive glass of bubbly in one of the various salons or in this case more of a library, we took place in the dining room, a frame of incredible elegance with open view on the gardens. Dishes and Champagnes succeeded one another, all in perfect harmony. King crab, Miso Burrata with the vintage 2008, fantastic lamb with the rosé 2008, Cheeses with an original Bouzy red 2003, and a perfectly carafe-served Demi-sec with the light touch of a strawberry/rhubarb dessert. It’s was an intimate experience I will remember, take pride and brag about all my life.

Je ne pouvais presque pas le croire quand j’ai reçu l’invitation à l’Hôtel du Marc. Même quand le chauffeur approchait de la porte d’entrée très fermée, j’avais l’impression que peut-être ils ne s’ouvriraient pas et que c’était juste une grosse blague. Ils ont ouvert pour révéler la maison privée discrète du 19e siècle, en pierre romaine. L’Hôtel du Marc est la maison privée de Veuve Clicquot, un hôtel de nom seulement. Il est réservé aux amis, à la famille, aux associés et, semble-t’il, des journalistes et blogueurs spécialisés tels que moi aussi. Les invitations atteignent seulement environ 2500 personnes par an. On dit qu’une fois que vous avez vu l’Hôtel de Marc, vous ne pouvez jamais revenir car c’est une occasion unique. Moi je dis, défi accepté!!

Il a toute l’histoire car c’était la maison même de Madame Clicquot en 1840. C’était l’un des rares bâtiments à Reims à être épargné par les deux guerres mondiales à l’exception de quelques égratignures mineures. L’ensemble a été redécoré de la tête aux pieds en 2011 par l’architecte et designer parisien en demande Bruno Moinard. Chacune des six chambres est inspirée par un pays différent, la culture et le couloir principal menant aux suites présente des interprétations imposantes contemporaines des portraits de famille célèbres. Je n’aurais rien attendu de moins du décor que le design sophistiqué, accentué  de jaune avec partout, une touche d’étincelle et d’excentricité. Tout a la touche Clicquot, jusqu’aux planchers des salles de bain portant la comète de Clicquot.

Nous avons été accueillis par une poignée de serveurs, des gants blancs obligés, et notre hôtesse et ambassadrice de la maison, l’amicale et sympathique, Camille Berdin. Après quelques premières bouchées délicieuses et un verre appétissant de bulles dans l’un des différents salons ou dans ce cas plus une bibliothèque, nous avons pris place dans la salle à manger, un cadre d’une incroyable élégance avec vue dégagée sur les jardins. Les plats et les champagnes se sont succédés, tous en parfaite harmonie. Crabe royal, Miso Burrata au millésime 2008, agneau fantastique au rosé 2008, Fromages au Bouzy rouge 2003 original et Demi-sec parfaitement carafé avec la touche légère d’un dessert fraise / rhubarbe. Ce fut une expérience intime dont je me souviendrai, avec fierté et me vanterai toute ma vie.

 

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Bar les heures – Hotel Prince de galles

By far….the best cocktail experience of my life took place in this fantastic setting. The Prince de Galles, hotel spectacular and part of the Marriott’s luxury collection hotel, have invited me for an evening at their Bar les heures. As much as I was expecting the famous hotel on the George V Avenue to be the state of the art in sophistication and luxury, I was pleased to find the exact same sophistication within the cocktail bar, with just a touch more ambiance.

Cocktail specialist and head bartender Florian Thireau knows how to share his passion and expertise through all the precise and delicious cocktail options which he developed himself. Just to give an idea, one cocktail can take up to 43 hours to elaborate and get to perfection. Nothing is left to luck, everything is thought out, thought through, tested. The terroir of the spirits, the quality of the ingredients, the chemistry of the textures, the temperatures of service…  His enthusiasm and passion is amazing and discussing with him made the whole experience way more sensible. Since, he joined the team at Bar les heures, it’s been a rejuvenated breath of fresh air. You’ll now find first class cocktails based on classics but with intense preciseness.

His favourite: Tonka Sazerac, with the almond wire. A blend that required several weeks of tastings and readjustments, calculations and experiments.

My favorites: Divine femme (modified suze, orange bitters, champagne) and the Noirs velours (Wyborowa, coffee liqueur, cold brew coffee, black cardamone. Both were divine.

De loin …. la meilleure expérience cocktail de ma vie a eu lieu dans ce cadre fantastique. Le Prince de Galles, hôtel spectaculaire et faisant partie des hôtels de luxe Marriott, m’a invité pour une soirée au Bar les heures. Autant que je m’attendais à ce que le célèbre hôtel sur l’avenue George V soit au plus haut standard dans la sophistication et le luxe, j’étais heureuse de trouver la même sophistication au sein du bar à cocktails, avec juste une touche d’ambiance supplémentaire.


Spécialiste du cocktail et chef barman, Florian Thireau sait partager sa passion et son savoir-faire à travers toutes les formules de cocktails précises et délicieuses qu’il a lui-même développés. Juste pour donner une idée, un cocktail peut prendre jusqu’à 43 heures à élaborer et rejoindre la perfection. Rien n’est laissé à la chance, tout est pensé, repensé, testé. Le terroir des alcools, la qualité des ingrédients, la chimie des textures, les températures de service …  Son enthousiasme et sa passion sont incroyables et discuter avec lui a rendu l’expérience encore plus exceptionelle. Le Bar les heures a pris une bouffée d’air frais  et a rajeuni depuis son arrivée, vous retrouverez des cocktails de première classe basés sur des classiques mais avec une précision intense.


Son préféré: Tonka Sazerac, avec le fil conducteur sur l’amande. Un mélange qui a nécessité plusieurs semaines de dégustations et de réajustements, de calculs et d’expériences.
Mes favoris: Femme divine (suze modifiée, amers à l’orange, champagne) et le Noirs velours (Wyborowa, liqueur de café, café infusé à froid, cardamone noire).  Les deux étaient divins.

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Assiette Champenoise and the charming Lallement Family

I always get mixed feeling approaching a Michelin-starred restaurant. I’m incredibly enthusiast at the idea of this type of privileged meal, but I also feel pressured to act to the up-point decent. I never get completely used to it and I feel expected to act precisely how they intend me to. I entered the gorgeous Mansion of l’Assiette Champenoise with the same kind of excitement/nerve but instead of a very standardized, codified approach, I got the warmest of welcome from the very elegant Mélanie Lallement, part owner with her brother and Chef Arnaud Lallement, and even their lovely mother. After a tour of the place, a visit of the rooms and various salons all in a very contemporary and trendy style, we were well at ease and already impressed.

It’s a family tale of delights and prestige delicately paired with local bubbly, and this Lallement dynasty is put forward even in the first dish Arnaud’s vision of a potée Champenoise, a cube of cabbage and porc onto which a consommé is poured. This is a traditional dish served to pickers during harvest that his father would make at the family restaurant in Châlons-sur-Vesle. A first dish that sets the scene with a glass of Chartogne-Taillet, cuvée Sainte-Anne.

The following few dishes highlighted very specific products. The second entrée showed an interest and know-how of both local and exotic ingredients combined with products of Sylvain Erhardt, famous asparagicultor and the very tastful, colourful Japanese Sancho pepper.

Next was a Peanut raviole with a vert-jus sauce, a mix of raisined acidity and sugar which reminded me of the precise and distinctive balance looked for in a Champagne Vins clairs tasting. This was served with a glass of Nicolas Maillart Rosé grand cru.

Then, it’s back to a family tradition with a Lallement Père recipe dating back to 1978 of the amazing are Breton blue lobster with a sauternes emulsion.  This and the next service was paired with the amazingly fresh and balanced Pol Roger extra brut. Already, we were at service number five. While my appetite disappeared, the succulent discoveries go on with a Saint-Pierre filet, declination of onions and a Nailly Prat vermouth emulsion followed by a very original green curry with celery mousse and flat puff pastry as savory as it sounds. Its sparkling follower was non-other than Louis de Sacy, incredibly rich and layered limited edition Cuvée XII, aged 12 years on lees in magnums only.

 

The next main dish was my favourite, half a pigeon Pithiviers, spinach, foie gras and pigeon breast layered perfectly in a pastry coat. Apparently, this recipe was developed jointly with late Lallement fatherly. The very deep-colored and fruity Laurent Perrier rosé really did work perfectly with the elegant plate.

 

About half a hundred choice of cheeses from Philippe Olivier in Normandy, a reconstituted illusion lemon dessert and other sweet mignardises later, the meal was sadly almost over. I got blind tested by the sommelier who brough the lovely Doyard ratafia. What was left is the coffee service which they succeeded in making as special as any other service. A selection of coffee beans and teas was presented in a series of jars that you could sniff and select. Options included the rarest and most recognized beans in the world such as Blue Mountain or Kopi Luwak.

The reputation for excellence is well deserved. The very present and maty chef stolling in the dining room, meeting himself every client, was as lovely as the dishes he served us. I think the Assiette Champenoise should be a mandatory passage for any Grand cru and great wine visitors.

 

J’ai toujours un sentiment partagé en approchant un restaurant étoilé Michelin. Je suis incroyablement enthousiaste à l’idée de ce type de repas privilégié, mais je me sens aussi pressée d’agir à la hauteur, décemment. Je ne m’y suis jamais complètement habitué et je me sens censé agir exactement comme ils le souhaitent. Je suis entré dans le magnifique manoir de l’Assiette Champenoise avec le même genre d’excitation / nerf mais au lieu d’une approche très standardisée et codifiée, j’ai reçu l’accueil le plus chaleureux de la très élégante Mélanie Lallement, copropriétaire avec son frère et chef Arnaud Lallement et même leur charmante mère. Après une visite de l’endroit, une visite des chambres et des différents salons tous dans un style très contemporain et branché, nous étions bien à l’aise et déjà impressionnés.

 

C’est un conte familial de délices et de prestige délicatement associé aux bulles locales, et cette dynastie Lallement est mise en avant même dans le premier plat d’Arnaud: une potée Champenoise, un cube de chou et de porc sur lequel est versé un consommé. C’est un plat traditionnel servi aux vendangeurs lors de la récolte que son père fesait au restaurant familial à Châlons-sur-Vesle. Un premier plat qui met en scène avec un verre de Chartogne-Taillet, cuvée Sainte-Anne.

Les quelques plats suivants ont mis en évidence des produits très spécifiques. La deuxième entrée a montré un intérêt et un savoir-faire d’ingrédients locaux et exotiques combinés avec des produits de Sylvain Erhardt, célèbre asparagiculteur et du poivre Sancho japonais très coloré.

 

Vient ensuite une raviole aux arachides avec une sauce au vert-jus, un mélange d’acidité et de sucre, qui m’a rappelé l’équilibre précis et distinctif recherché dans une dégustation de vins clairs de Champagne. Cela a été servi avec un verre de Nicolas Maillart Rosé Grand cru.

Puis, retour à une tradition familiale avec une recette de Lallement Père datant de 1978 de l’étonnant homard bleu breton avec une émulsion de sauternes. Ceci et le service suivant a été jumelé avec le Pol Roger extra brut incroyablement frais et équilibré. Déjà, nous étions au cinquième servive. Alors que mon appétit disparaissait, les succulentes découvertes se poursuivent avec un filet Saint-Pierre, une déclinaison d’oignons et une émulsion de vermouth Nailly Prat suivie d’un curry vert très original avec mousse de céleri et pâte feuilletée plate aussi savoureuse que cela puisse paraître. Son disciple étincelant n’était autre que Louis de Sacy, une édition limitée incroyablement riche et complexe de la Cuvée XII, âgée de 12 ans sur lies en magnums seulement.

Le plat principal suivant était mon préféré, un demi pigeon Pithiviers, épinards, foie gras et poitrine de pigeon en couches parfaites dans un manteau de pâtisserie. Apparemment, cette recette a été développée conjointement avec feu Lallement père. Le rosé Laurent Perrier très profond et fruité a parfaitement fonctionné avec l’assiette élégante.

Environ une demi-centaine de fromages de Philippe Olivier en Normandie, un dessert au citron reconstitué et d’autres mignardises sucrées plus tard, le repas était malheureusement presque terminé. Je me suis fait tester à l’aveugle par le sommelier qui a servi un beau ratafia de Doyard. Ce qui restait, c’était le service de café qu’ils  ont réussi à rendre aussi spécial que n’importe quel autre service. Une sélection de grains de café et de thés était présentée dans une série de pots que vous pouviez sentir et sélectionner. Les options comprenaient les grains les plus rares et les plus reconnus au monde, comme  le Blue Mountain ou le Kopi Luwak.

La réputation d’excellence est bien méritée. Le chef très présent et causeur qui se promenait dans la salle à manger, rencontrant chaque client, était aussi charmant que les plats qu’il nous servait. Je pense que l’Assiette Champenoise devrait être un passage obligé pour tous les visiteurs de Grands crus.

Me with Mélanie Lallement and her mother